Les risques d’une greffe de cheveux en Turquie sont nombreux. En effet, ils vont des frais médicaux supplémentaires à des complications sanitaires, en passant par une opération totalement ratée.

Toute opération chirurgicale comporte des risques, mais le durcissement de la réglementation dans certains pays a entraîné la mise en place d’un marché noir. Ce dernier n’est pas sans conséquences sur les patients qui se laissent naïvement convaincre.

Afin de les éviter, il faut se poser les bonnes questions avant de tenter l’aventure. Voici donc tout ce qu’il y a à savoir sur les risques d’une greffe de cheveux en Turquie.

Comment reconnaître une bonne clinique de greffe de cheveux en Turquie ?

Pour bien choisir sa clinique de greffe de cheveux en Turquie, il faut se pencher sur les critères suivants.

La technique utilisée

En effet, selon la technique utilisée, les résultats de greffes de cheveux ne sont pas pareils. La FUE (Follicular Unit Extraction) par exemple présente l’avantage d’un résultat naturel et ne nécessite que peu d’anesthésie. C’est celle actuellement proposée par le Dr Cinik en Turquie.

Il existe également d’autres techniques qui permettent de réduire le temps de l’opération comme la méthode IFA d’Implantation Folliculaire Automatisée. Cette dernière nécessite l’intervention d’une machine sophistiquée et de la supervision d’un médecin compétent, formé à son utilisation.

La méthode d’extraction des greffons est également importante afin de déterminer l’étendue des séquelles aussi bien sur la zone donneuse que sur la zone d’implantation.

C’est pour cela qu’il est indispensable de se renseigner sur les méthodes utilisées par la clinique qui propose la greffe capillaire.

Certains praticiens qui ne sont pas spécialistes de greffe, sont peu scrupuleux et pratiquent des méthodes de greffe non homologuées. Ils diminuent également les prix, et cela a pour effet d’attirer énormément de patients qui s’exposent aux risques d’une greffe de cheveux en Turquie.

La transparence sur les risques pour la zone donneuse

La quantité de cheveux à implanter est fonction du degré de l’alopécie. Ainsi, il faut se renseigner sur la capacité de la zone donneuse. Un besoin élevé (50 % par exemple) risque de laisser de lourdes séquelles à la zone donneuse.

De plus, une alopécie peut nécessiter plusieurs interventions si elle est sévère. La clinique qui propose la greffe doit donc être transparente sur cela, quitte à préciser au patient demandeur s’il est éligible ou pas.

La réputation du médecin et de son équipe

Plusieurs charlatans s’improvisent spécialistes de la greffe capillaire, exposant ainsi les patients aux risques d’une greffe de cheveux en Turquie. Il est donc impératif de se renseigner en faisant des recherches à propos du médecin.

La petite astuce pour les reconnaître est de faire attention à leurs méthodes de prospection. Lorsque le marketing prend le cas sur l’aspect médical, il faut avoir des doutes. Certaines cliniques font même de la prospection téléphonique et inondent les fora de leurs affiches publicitaires.

Il faut trouver le bon médecin et la bonne clinique. La clinique du Dr Cinik en Turquie par exemple est réputée pour l’expertise de son chirurgien esthétique, le Dr Emrah Cinik, et l’excellente formation de sa fidèle équipe présente depuis le début de la création de la clinique.

Les risques d’une greffe de cheveux en Turquie sur le plan financier

Lorsque la greffe est mal réalisée, il est indispensable de la reprendre. Cela entraîne ainsi des frais médicaux supplémentaires que le patient doit supporter.

Il faut également prendre en compte la voracité de certaines cliniques qui n’hésitent pas à proposer une greffe de cheveux à des patients jeunes.

En effet, il est déconseillé de procéder à une greffe de cheveux chez des patients de moins de 30 ans car leur activité hormonale n’est pas encore stabilisée. Avant cet âge, l’alopécie risque encore de se développer et d’entraîner le besoin de nouvelles greffes de cheveux.

Sachant que les prix d’une greffe capillaire ne sont pas du tout donnés (entre 3 500 et 15 000 €) selon les besoins des patients, il est plus que nécessaire de s’assurer de la qualité de l’intervention.

Les risques d’une greffe de cheveux en Turquie sur le plan sanitaire

Quoiqu’étant une intervention chirurgicale esthétique, la greffe de cheveux n’en demeure pas moins risquée au plan sanitaire. En effet, toute intervention chirurgicale crée une rupture des défenses physiques de l’organisme et un milieu propice à la prolifération des bactéries.

Une greffe de cheveux qui n’est pas réalisée dans des conditions idoines expose le patient à :

  • Une septicémie (infection généralisée de l’organisme) ;
  • Des risques de réaction suite à un mauvais dosage des injections nécessaires à l’intervention chirurgicale ;
  • Un échec du traitement chirurgical, car le diagnostic a été mal fait et donc l’intervention réalisée ne correspond pas ;
  • Des séquelles et une aggravation de l’alopécie.

En conclusion

Les risques d’une greffe de cheveux en Turquie sont particulièrement nombreux, surtout si les interventions sont réalisées dans de mauvaises conditions et par des praticiens qui n’ont pas la compétence qu’il faut.

Certaines cliniques comme celle du Dr Cinik sortent positivement du lot, mais il est difficile de les identifier sans se poser les bonnes questions. Il est alors nécessaire de prendre le temps de bien faire son choix afin de se mettre à l’abri des éventuels risques d’une greffe de cheveux en Turquie.